mardi 23 février 2016

Lettre de Vladimir Nabokov à Véra : « Je t’aime, je te veux, j’ai insupportablement besoin de toi… »

Lettre de Vladimir Nabokov à Véra : « Je t’aime, je te veux, j’ai insupportablement besoin de toi… »: Vladimir Nabokov (1899-1977), sulfureux écrivain d'origine russe et américain d'adoption, est notamment connu pour ses romans Lolita (1955), La Méprise (1934) ou Feu Pâle (1962). Il rencontre Vera Slonim en mai 1923 et fait d'elle sa dactylo et sa traductrice avant de l'épouser en 1925. En plus de lui dédier la quasi-totalité de ses œuvres, Nabokov lui adresse également des lettres d'amour d'une rare beauté.

mardi 17 novembre 2015

MONTMARTE

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lundi 14 juillet 2014

Edith Piaf - Quatorze Juillet

VIVE LA FRANCE !

Edith Piaf - Quatorze Juillet

Il me vient par la fenêtre
Des musiques de la rue
Chaque estrade a son orchestre
Chaque bal a sa cohue
Ces gens-là m'ont pris ma fête
Je ne la reconnais plus

Dans ma chambre je me chante
L'air que nous avons valsé
Je regarde la toquarde
Où tes doigts se sont posés

Tu m'as dit: "Tu es si belle"
Et tu as, l'instant d'après,
Ajouté: "La vie est bête"
J'ai compris que tu partais
Si tu ne reviens jamais
Il n'y aura plus de quatorze juillet

Il me vient par la fenêtre
Un murmure qui s'éteint
Les chansons d'une jeunesse
Attardée dans le matin
N'allez pas troubler mon rêve
Allez rire un peu plus loin

Que m'apporte, que m'apporte
Cette joie de quelques heures
Je suis morte, je suis morte
Et je t'ai déjà rejoint
Et mon corps est près du tien
Mais personne n'en sait rien

jeudi 22 mai 2014

Le temps des fleurs....






















Dans une taverne du vieux Londres
Où se retrouvaient des étrangers
Nos voix criblées de joie montaient de l'ombre
Et nous écoutions nos cœurs chanter

C'était le temps des fleurs
On ignorait la peur
Les lendemains avaient un goût de miel
Ton bras prenait mon bras
Ta voix suivait ma voix
On était jeunes et l'on croyait au ciel
On était jeunes et l'on croyait au ciel

Et puis sont venus les jours de brume
Avec des bruits étranges et des pleurs
Combien j'ai passé de nuits sans lune
A chercher la taverne dans mon cœur

Tout comme au temps des fleurs
Où l'on vivait sans peur
Où chaque jour avait un goût de miel
Ton bras prenait mon bras
Ta voix suivait ma voix
On était jeunes et l'on croyait au ciel
On était jeunes et l'on croyait au ciel

Je m'imaginais chassant la brume
Je croyais pouvoir remonter le temps
Et je m'inventais des clairs de lune
Où tous deux nous chantions comme avant

C'était le temps des fleurs
On ignorait la peur
Les lendemains avaient un goût de miel
Ton bras prenait mon bras
Ta voix suivait ma voix
On était jeunes et l'on croyait au ciel
On était jeunes et l'on croyait au ciel

Et ce soir je suis devant la porte
De la taverne où tu ne viendras plus
Et la chanson que la nuit m'apporte
Mon cœur déjà ne la connaît plus

C'était le temps des fleurs
On ignorait la peur
Les lendemains avait un goût de miel
Ton bras prenait mon bras
Ta voix suivait ma voix
On était jeunes et l'on croyait au ciel
On était jeunes et l'on croyait au ciel

source: http://www.lyricsondemand.com/d/dalidalyrics/letempsdesfleurslyrics.html


mercredi 23 avril 2014

Lao Tseu a dit:Ceux qui ont la connaissance, ne prévoient pas. Ceux qui prédisent, n'ont pas la connaissance






















Lao Tseu a dit:

" Vivre dans le moment présent, car c'est là que tout se passe y compris l'éveil. Un bon voyageur n'a aucun plan fixe et n'a pas l'intention d`arriver. "

jeudi 17 avril 2014






















http://www.right2water.eu/

samedi 12 avril 2014




dimanche 23 mars 2014

Creation Chaumet



















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vendredi 14 mars 2014

Quand vous serez bien vieille par Pierre de Ronsard






















La dantelliere par J.L. Dyckmans

Sonnets pour Hélène, 1587
Quand vous serez bien vieille  by Pierre de Ronsard

Quand vous serez bien vieille, au soir, à la chandelle,
Assise auprès du feu, dévidant et filant,
Direz, chantant mes vers, en vous émerveillant :
Ronsard me célébrait du temps que j’étais belle.

Lors, vous n’aurez servante oyant telle nouvelle,
Déjà sous le labeur à demi sommeillant,
Qui au bruit de mon nom ne s’aille réveillant,
Bénissant votre nom de louange immortelle.

Je serai sous la terre et fantôme sans os :
Par les ombres myrteux je prendrai mon repos :
Vous serez au foyer une vieille accroupie,

Regrettant mon amour et votre fier dédain.
Vivez, si m’en croyez, n’attendez à demain :
Cueillez dès aujourd’hui les roses de la vie.


Sara Montiel -Chansons de Mi Ultimo Tango

mardi 25 février 2014

dimanche 16 février 2014

L`Elegance eternelle: Dior et Piaget
























[Found on web, if you know whose pictures are, I give credit]